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revolte du jour

Vous allez a la banque deposer 1500 euros en espece, il s'agit de votre argent ok pas un credit, on est d'accord, la banque est heureuse de vous voir arriver et encaisse sans sourciller vos fonds,

vous revenez le lendemain, pour retirer vos 1500 euros, et là : la banque vous dit bien gentillement que pour retirer VOS 1500 euros, il faut la prevenir 48 heures en avance.

conclusion : continuez comme cela et restez con. a mediter?!

ca va pas vous plaire !!!!!

Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 21:25

Ce soir M6 dans Zone interdite diffuse une emission speciale consacré au scandale de l'affaire DSK. alors je sais que ca fait pile poil un an jour pour jour,

 

mais imaginons que ce reportage demontre un "forme de complot" contre DSK, et que mardi matin, Francois Hollande annonce son gouvernement et la GRANDE SURPRISE : MINISTRE DE L'ECONOMIE = DOMINIQUE STRAUSS KAHN.

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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 18:31

resultat quasi definitif

 

sarko 47%

hollande 53%

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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 12:55

Voici en avant premiere les premier resultats des departement outre mer

 

En Guadeloupe, le score de François Hollande est de 71,93% contre 28,07% pour Nicolas Sarkozy. D'après nos sources, le candidat socialiste arrive aussi en tête à Saint Pierre et Miquelon (65,31% contre 34,69%), en Martinique (68,46% contre 31,54%), en Guyane (62% contre 38%) et à Saint Martin (51,5% contre 48,5%). Nicolas Sarkozy obtient 82,70% des suffrages à Saint Barthélémy contre 17,3% pour François Hollande.En Guadeloupe et en Martinique, les taux de participation sont respectivement de 61,84% et 59,70%.

 

la source :link

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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 00:04

economiquement parlant hollande n'y connait rien, on peut pas depenser + quand on est endetter, si un particulier a 20000 euros de dettes jamais une banque ne vas te preter 20000 euros pour rembourser, sarko a pas raison sur tout mais avec le recul, si aujourd'hui en france on touche toujours le rsa, la retraite et le chomage, c'est grace a lui, si hollande passe, on va vraiment se retrouver comme l'espagne ou la grece !! ca n'engage que moi

on va donner le pouvoir a un gars pour diriger la France alors que le candidat socialiste n'a aucune experience en matiere ministeriel, il veut arriver et donner des ordres a la commission europeenne, il se doute pas de la complexité a prendre une decision quand il faut etre 27 pays a voter dans le meme sens . il se rend pas compte de la difficulté.

 

on doit au moins reconnaitre une chose a sarko, c'est l'energie qu'il a mis a defendre la France, perso, en 5 ans de mandat, si il a fait 1 nuit de 12 heure a dormir je pense pas!!

 

maintenant moi j'ai quelque propositions a faire  :

 

pour la crise du logement en france, une chose simple :

1 personne seul quelque soit ses revenus = 1 studio de 25m²

1 couple = un 2 piece de 50m²

1 couple avec 1 enfants = 3 piece 75m²

1 couple 2 enfants = 4 piece 100m²

 

une personne seul qui gagne 2500 euros par mois n'as pas besoin de vivre dans un 3 piece de 75 m² meme si il a les moyens de se payer le loyer !

ca reglerai la crise du logement en france

 

de plus economiquement parlant , prenons l'exemple des banques francaises:

pendant des années la bnp, le credit lyonnais et l'ensemble des banques ont fait des benefices tous les ans plusieurs milliards et un jour la crise arrive et ces banque au lieu de mettre leurs benefice des années precedentes de coté en cas de coup dur, elle demande a l'etat de payer leur dettes !!! mais la vraie question est qu'ont il faits des benefices des années precedentes, la reponse : elle l'ont redistribuer aux actionnaires, donc pour moi ca me parait normal que ce soit les actionnaires de ses banque qui remboursent la dette, et non pas l'etat.

 



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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 18:51

voici ce que j'annonce a 18h52

hollande 27.5% sarkozy 26.2% le pen 15.9% melenchon a 13.6% et bayrou a 11.2%

ce ne sont que des estimations ( variable de +-0.5% pour chaque candidats)

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Dimanche 22 avril 2012 7 22 /04 /Avr /2012 16:47

je ne fais que reprendre une info disponible sur internet dont voici la source http://www.rtbf.be/

 

 

voici avant tout le monde les resultat definitifs dans les DOM TOM

IL EST 16H48 et j'emmerde le gouvernement francais avec sa loi qui veut que les resultats soit diffusé qu'a 20 heure.

Les premiers résultats, ceux des départements et territoires d'outre-mer (Dom-Tom) sont connus. François Hollande (PS) arrive partout largement en tête devant Nicolas Sarkozy (UMP), systématiquement en deuxième position.

Voici déjà les résultats pour les Départements d'Outre-Mer

-> Suivez en direct et en vidéo l'émission spéciale de La Première dès 17h

-> Suivez en direct l'émission de la Deux télé à partir de 18h

44,5 millions de Français sont appelés aux urnes ce dimanche. Dans l'Hexagone, les bureaux de vote ont ouvert à 8h. François Hollande et Nicolas Sarkozy, au coude-à-coude dans les derniers sondages, devraient sans surprise se retrouver au second tour.

D'après deux sondages réalisés à la sortie des urnes à 16h00 (dont les résultats sont donc à prendre avec précautions), François Hollande, le candidat socialiste arriverait en tête du premier tour avec 27% des voix (contre 25,87% pour Ségolène Royal en 2007), tandis que Nicolas Sarkozy serait lui en deuxième position avec un score autour des 25% (en baisse par rapport à ses 31,18% du premier tour de l'élection 2007). Nos sources précisent que rien n'est joué entre les deux prinicpaux candidats.

Toujours selon ces chiffres, Marine Le Pen (FN) serait en troisième position et devancerait Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche.

François Hollande en tête dans les départements et territoires d'outre-Mer

Saint-Pierre et Miquelon: François Hollande finit en tête avec 33,75% (contre 26,64% à Ségolène Royal en 2007), Nicolas Sarkozy le suit avec 18,75% (contre 24,55% en 2007).

Guadeloupe: François Hollande en tête avec 57% (contre 38% pour la candidate PS en 2007) loin devant Nicolas Sarkozy et ses 23,40% (alors qu'il réalisait 42,63% en 2007).

Taux de participation moins élevé qu'en 2007 à midi

A midi ce dimanche, le taux de participation atteignait 28,29 % en métropole soit un taux relativement élevé mais en baisse par rapport à 2007 (31,21 %). En 2007 toutefois, la participation avait été exceptionnellement importante avec un taux de 83,77% à la fermeture des bureaux de vote.

 Julien Vlassenbroek profile

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Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 03:47

je previens tout de suite que les gens qui vont lire ce qui suit ne vont certainement pas apprecier mes propos, mais je les assume pleinement

alors il y a un mec qui se promene en liberté et qui c'est donné une mission, ( tuer des gens qu'il choisit,choquer l'opinion ainsi que faire parler de lui ) jusque la il a plutot bien reussi son coup.

 

la chose qui me derange profondement en FRANCE, c'est la valeur de la vie humaine, je ne fais aucune difference entre la vie d'un gamin de 6 ans et celle d'un adulte de 30 ans.et ce quelque soit sa religion pour moi une vie humaine est une vie humaine point barre

 

avant la tuerie de lundi a toulouse on savait deja que le meurtre du soldat a toulouse et le meutre de 3 soldats a mautauban avait ete commis par la meme arme et on peut supposer par la meme personne.

 

avant lundi cet homme avait donc deja commis 4 assassinats de sang froid !!

QUESTION : quel reaction cela avait entrainé ?

REPONSE : on en parlait dans les medias et c'est tout !!!

 

lundi matin, ce type ce dit tient on parle pas assez de moi ( c'est juste une hypothese ok )

il va donc tirer sur des gamins devant une ecole juive il tue de sang frois 3 enfants et un adulte.

QUESTION : quel reaction cela entraine?

REPONSE : 1)mise en place du plan vigipirate ecarlate en midi pyrenné, 2)tous les politique se deplace ou font des declaration et se disent choqué, 3) manifestation organisé a Toulouse et a Paris avec plusieur milliers de personnes,4) ca fait la Une des news au USA, 5) la presse mondiale en parle,6)la campagne presidentiel en France est suspendu, 7) Le vatican, les USA, Israel, l'union europeenne font des declaration et se dise "choqué", 8) le ministre de l'interieur se deplace a toulouse et va y rester quelque jours, 9) les politiques de gauche et de droite vont dans des synagogues,

 

MOI JE ME POSE UNE QUESTION, QUEL EST LA DIFFERENCE ENTRE ASSASSINER DE SANG FROID 4 SOLDATS ET 3 ENFANTS ET 1 ADULTE DE CONFESSION JUIVE??? la reponse : a vous de me la donner

 

Je vous rappellerai juste qu'il y a 3 jours, 3 gamines sont mortes ecrasé sur l'autoroute ' ok c'est un accident mais elle sont morte aussi non !!! visiblement en FRANCE la valeur de la vie n'a pas le meme poids

 

je vous laisse mediter sur cette reflexion. c'est pas le premier fou, et certainement pas le dernier ils ne sont pas tous enfermés dans des hopitaux psychiatriques. il se fera soit arreté, mais le + probable c'est qu'il sera abattu lors de son arrestation, ca evitera de poser trop de question !! et ca calmera l'opinion publique.

 

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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 22:30

Bitcoin a été inventé par un génie qui a eu la suprême élégance de rester anonyme. Il ou elle a en fait choisi le pseudonymat (l’invention a été publiée en 2008 sous le pseudonyme de “Satoshi Nakamoto” par un collectif de développeurs incluant notamment Gavin Andresen et Jeff Garzik) plutôt que l’anonymat en totale cohérence avec la technologie bitcoin qui offre cette propriété à ses utilisateurs. Un système nominatif comme les systèmes bancaires peut difficilement être rendu anonyme, tandis qu’un système conçu pour préserver une relative anonymité comme bitcoin peut facilement être rendu nominatif.
De même, la décentralisation du réseau bitcoin n’empêche pas de construire des services centralisés comme les “hosted wallets” qui sont en fait des banques de bitcoins.
Par contre, les réseaux centralisés par construction comme ceux des banques ne peuvent migrer aisément vers une architecture décentralisée.

Bitcoin n’ayant pas d’inventeur identifié à ce jour a laissé une opportunité assez tentante pour tous ceux qui souffrent du syndrome NIBM (not invented by me) d’atteindre la célébrité d’une façon ou d’une autre: soit en inventant une variante de bitcoin, une crypto-devise qui lui serait supérieure, c’est à dire en trouvant l’argent après l’or (à moins que ce ne soit l’inverse), soit en trouvant une faille avérée dans la conception de bitcoin. Le moins qu’on puisse dire, c’est que, depuis 2009, beaucoup se sont livrés sans succès à l’une ou l’autre des tentatives.

Prenons l’exemple de Litecoin, une chaîne de blocs alternative inspirée de bitcoin. Je ne sais pas si Litecoin sera l’argent de l’or numérique qu’est bitcoin mais je ne miserai pas un kopeck dessus car Litecoin résout un problème qui n’existe pas. C’est une solution en quête d’un problème. Le faux problème posé par Litecoin est celui de la spécialisation du matériel induite par les algorithmes utilisés par bitcoin.
En effet, l’extraction des bitcoins est favorisée par l’usage d’une carte graphique (GPU) de préférence à une unité centrale de calcul (CPU). Il même possible d’envisager des circuits intégrés spécialisés (ASIC) dans l’extraction des bitcoins. L’hypothèse de Litecoin est qu’une minorité de mineurs pourraient concevoir et produire un tel ASIC pour prendre le contrôle du réseau bitcoin.
Mais si cela se produisait, les autres mineurs, majoritaires, seraient fortement incités à changer l’algorithme en question pour rendre l’ASIC inopérant. Le processus est déjà prêt: c’est un BIP (Bitcoin Improvement Proposal) qui serait facilement adopté par la majorité, à compter d’un certain bloc de la chaîne. La majorité déciderait dans le BIP du nouvel algorithme et du numéro de bloc à partir duquel il serait requis. Les propriétaires de l’ASIC (minoritaires sinon ils n’auraient pas eu besoin de l’ASIC pour prendre le contrôle du réseau!) auraient ainsi dépensés beaucoup de ressources pour rien.

Logo Litecoin

Un autre faux problème “résolu” par Litecoin est le temps requis pour obtenir plusieurs confirmations d’une transaction, une propriété qui serait “attendue” par les marchands acceptant cette crypto-devise. En réalité, les marchands soucieux s’adresseront à un tiers de confiance qui prendra pour eux le risque de la double-dépense (attaque par un acheteur malveillant qui envoie deux transactions simultanées avec la même signature, une vers l’adresse du marchand, une autre vers sa propre adresse ). Car aucun marchand n’acceptera un temps d’attente d’une confirmation, fut elle réduite par 4 comparé à bitcoin (bitcoin envoie sa première confirmation en moyenne 5 minutes après la diffusion d’une transaction puisque les blocs bitcoin sont ajoutés à la chaîne à raison de un bloc toutes les dix minutes).

Beaucoup plus intéressante car très différente des autres chaines alternatives, Namecoin ne vise pas à concurrencer frontalement bitcoin en tant que devise universelle mais simplement utilise la puissance de calcul de bitcoin pour générer une monnaie complémentaire, les namecoins, dédiés à l’achat des noms de domaines en .bit. Le projet Namecoin est né du souci tout à fait légitime de fonder un contre-pouvoir à l’ICANN dans une gestion totalement décentralisée des noms de domaines, au moins pour une extension “libre”, .bit.

 

SOURCE :link

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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 02:45

que vallent les chiffres du chomage moi ca fait 7 ans que je suis au rsa alias rmi et que je suis pas inscrit a l'anpe alias le chomage, donc je rentre pas dans les chiffres. il y a 2.200.000 de demandeur du rsa qui sont donc pas incrit au chomage.

a partir de la que valent les chiffre statistiques qui nous annonce l'insee il classe cela par valeur  : je vous laisse juger :

http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=3&sous_theme=3

 

moi perso je fais pas partis de ces chiffres

 

comme quoi les politiciens se foutent royalement de notre vie : a quoi bon voter droite ou gauche ils se valent

 

soyons deux seconde utopiste :

imaginons que personnes le soir du 22 avril personne n'aille voter et pareil le soir du 6 mai 2012. imaginer la tete des presidentiable sur le plateau de tf1 ou france 2 en ce disant : : personne n'a voter : ils aurait l'air con n'est pas nos politiciens :

 moi perso je rigolerai de voir leur tete au 20 heures  en comprenant qu'il faut qu'il arrete de nous prendre pour des cons !!!!!!

 

si vous avez compris mon idée

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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 23:50

France 2012 :
LA FAILLITE

 

Cher Concitoyen,


Selon moi, l'année 2012 marquera un tournant dans l'Histoire de France.


Notre pays, déjà en déclin, devrait voir sa chute s'accélérer et son rang dans le monde se dégrader. Nous pourrions même basculer dans un chaos social et économique tel que nous n'en avons pas connu depuis 1968... voire depuis la Révolution de 1789.


Ne vous y trompez pas : la faillite de la France est proche. Et elle est bien réelle.


Si mes prévisions se réalisent, elle commencera avec les élections présidentielles de mai 2012. Mais le processus pourrait même s'enclencher avant, comme nous le verrons dans quelques lignes.


Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour tirer la sonnette d'alarme.


En tant que citoyen français, vous avez le droit de savoir ce qui se passe... mais aussi de connaître les mesures qui pourraient vous aider à vous protéger.


Parce qu'il ne faut jamais perdre de vue une chose très importante : dans des périodes aussi troublées que celles que nous vivons en ce moment, des fortunes se défont... et se font.

Tandis que certains voient leur épargne partir en fumée, d'autres parviennent à protéger leur patrimoine -- et même à l'accroître. (..)



Avant ça, j'aimerais que vous compreniez une chose très importante. Ce que vous allez découvrir dans ce message ne sont pas de simples prophéties d'oiseaux de malheur, qui n'ont aucune chance de se réaliser.

Si vous pensez que nos dirigeants ont le pouvoir de tout régler d'un coup de baguette magique, vous pouvez arrêter votre lecture ici... et tant pis pour vous.

Les chiffres que je vais vous révéler sont réels. Ce sont des données publiques, accessibles à tous. Il suffit de voir au-delà de la langue de bois et du politiquement correct pour s'apercevoir que ces informations pointent tous vers une réalité implacable.(..)

 

Il faut dire que nous avons un long historique de prévisions auxquelles bien peu de gens croyaient... et qui font aujourd'hui la Une des journaux.

 

Des années passées à servir la cause
des investisseurs particuliers et épargnants individuels


(..) C'est simple, nous avons été parmi les premiers à nous intéresser à l'or et à prédire sa hausse continue. Nous avons annoncé avant qu'ils ne fassent la une des journaux grand public l'explosion de la bulle internet en 2000... les dérèglements financiers mondiaux de l'après-11 septembre 2001... la bulle des junk bonds de 2001...la bulle immobilière américaine en 2007... Et j'en passe, la liste serait trop longue (..)

 

 

Le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.

 

Quatre critères objectifs pour une faillite annoncée

 

Savez-vous à quand remonte le dernier budget à l'équilibre de notre pays ?


1973. La France est dans le rouge depuis plus d'une génération ! De 1974 (élection de Valéry Giscard d'Estaing) à aujourd'hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 86,2% du PIB.

 

Ce sont désormais 1 692,7 milliards d'euros de dette que nous nous traînons... soit plus de 26 000 euros à rembourser pour chaque homme, femme et enfant habitant notre pays.

Et c'est terrible à dire, mais ce n'est pas le plus grave.

Non : ce qui est en train de couler notre pays aussi sûrement qu'un boulet entraîne un corps sous les eaux, ce sont les intérêts sur cette dette.


 

Critère de faillite n°1 :

 
Savez-vous à quoi servent vraiment vos impôts ?


C'est logique : chaque fois que notre déficit s'aggrave, l'Etat doit emprunter de l'argent. Et qui dit emprunt, dit intérêts. Plus la somme empruntée est conséquente, plus les emprunts sont élevés.


Or actuellement, l'emprunt est colossal... et les intérêts sont gigantesques.


Quelques chiffres pour vous donner la mesure du problème :

  • En 2010, les intérêts se montaient à plus de 42,5 milliards d'euros.

  • En 1980, il fallait un tiers des impôts sur le revenu pour s'acquitter de ces intérêts.

  • En 2004, c'était l'intégralité de nos impôts qui passait dans ces remboursements !

Désormais, vos impôts ne servent plus à assurer un service public digne de ce nom. Education, recherche, défense, infrastructures, logements... tous les services de l'Etat sont financés à crédit -- tandis que le produit de votre travail est taxé de plus en plus lourdement pour rembourser une dette qui s'alourdit d'année en année.


Nous sommes entrés dans un cercle vicieux... et nous ne pourrons pas en sortir sans d'immenses sacrifices.

 

Voyez-vous, un gouvernement ne peut pas s'approprier toute la richesse de la France. Il faut bien qu'il vous reste de quoi vous nourrir, vous vêtir, vous loger.


Pour payer ses dettes et rembourser, l'Etat ne peut donc prendre que sur ses recettes : ce qu'il prélève comme impôt sur les entreprises et ses citoyens.


En 2010, les recettes fiscales s'élevaient à 271,8 milliards d'euros.


Rappelez-vous à combien se monte notre dette : 1 692,7 milliards d'euros. Il faudrait donc à l'Etat plus de cinq années de recette pour rembourser la dette nationale, ceci en arrêtant tout service public : plus de justice, de police, d'école, d'armée, de musées, d'hôpitaux, de médecins... ni même de fonctionnaires pour faire rentrer les impôts ! Et ce n'est pas tout...

 

 

Critère de faillite n°2 :

 
Où diable notre gouvernement va-t-il trouver
33% de recettes fiscales supplémentaires ?


Comme tout contribuable, vous avez dû recevoir avec votre déclaration de revenus la note annuelle "Budget 2011 - A quoi servent nos impôts ?" (Bonne question...)


Cette note détaille avec précision la répartition des dépenses publiques -- je la reprends ci-dessous ligne par ligne :


Dépenses en milliards d'euros

363,4

Enseignement et recherche

87,0

Collectivités territoriales

58,0

Charge de la dette

45,4

Défense

37,4

Union européenne

18,2

Sécurité

16,8

Solidarité, insertion et égalités de chances

12,4

Gestion des finances publiques et des ressources humaines

11,7

Travail et emploi

11,6

Ecologie et développement durable

9,5

Ville et logement

7,6

Justice

7,1

Autres missions

40,7

 

Et voici maintenant, toujours selon la même source, les recettes de l'Etat français :


Recettes en milliards d'euros

271,8

TVA

130,9

Impôt sur le revenu

52,2

Impôt sur les sociétés

44,8

Taxe d'Importation des Produits Pétroliers (TIPP)

14,1

Autres recettes fiscales

12,9

Autres recettes

16,9

 

 

C'est parfaitement clair : le remboursement de la dette est devenu le troisième poste de dépenses de l'Etat. Il absorbe 16,5% des recettes et 80% de l'impôt sur le revenu.


Vous avez noté que j'ai également surligné le poste "Union européenne". Tout simplement parce qu'il devrait exploser cette année compte tenu de la faillite de la Grèce et du renforcement du tristement célèbre FESF... pour lequel la France va contribuer à hauteur de 159 milliards d'euros (alors qu'elle n'a pas un sou en poche !)


Le calcul est simple : notre déficit fiscal se monte à :

(363,4 – 271,8)/271,8 milliards d'euros...

... soit 33,7% des recettes fiscales.


Il faut trouver un tiers de recettes fiscales supplémentaires.


Et n'oubliez pas le plus important ! Même si nous trouvions ces milliards supplémentaires, nous n'aurons même pas commencé à rembourser le principal. Nous aurons simplement arrêté l'hémorragie.


Où trouver un tiers de recettes fiscales en plus ?

 


 

Critère de faillite n°3 :

 
Pour tondre un mouton,
encore faut-il qu'il lui reste de la laine sur le dos...


La pression fiscale en France est déjà l'une des plus élevée d'Europe. Les dépenses publiques de notre pays représentent 54% du PIB. Ces dépenses publiques sont financées par les impôts. La pression fiscale est donc de 54%.


Selon l'étude de l'Institut Economique Molinari et d'Ernst & Young :

Le taux d'imposition réel du salarié moyen augmente dans l'Union européenne de 0,24% en 2011. Il est passé de 43,99% en 2010 à 44,23%, en grande partie en raison de l'augmentation de la TVA dans 13 états membres depuis 2009.


Dans six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes retenus dans le périmètre de notre étude (Belgique, Hongrie, France, Autriche, Allemagne, Suède).

Pour classer la pression fiscale qui s'exerce sur les salariés, l'Institut Molinari a également procédé au calcul du "jour de libération fiscale" -- c'est-à-dire le jour de l'année civile où vous commencez à travailler pour votre compte.

Le constat est sans appel : un Français ne travaille que pour l'Etat jusqu'au 26 juillet de l'année civile !

Plus de la moitié de votre année se passe à travailler pour le gouvernement... sans que votre labeur ne vous rapporte quoi que ce soit.


Et ne vous faites pas d'illusions : ce n'est pas parce que vous faites déjà partie des citoyens les plus taxés du monde que l'Etat ne va pas augmenter sa pression : il y va de sa survie, après tout...

Les deux plans d'austérité annoncés depuis le début de l'année en sont la preuve. Soyez prêt à travailler encore plus... pour payer plus.


 

Préparez-vous à l'écrasement de la classe moyenne


Eh bien, clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n'y a qu'à taxer les plus riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c'est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !

Détrompez-vous.


Déjà, la notion de "riches" est franchement fluctuante.

Selon l'INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de revenus net, vous faisiez partie des riches.


Selon François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 2007 était riche celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.

 

Pour le moment, vous êtes considéré comme riche à partir de 250 000 euros par an de revenus imposables. C'est en tout cas le seuil qu'a arrêté le gouvernement en 2011.


Mais surtout, le calcul est implacable... Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l'idée d'une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :


Revenus annuels
en euros

Nombre de foyers touchés

Recette fiscale annuelle en millions d'euros

500 000 euros

30 000

200

150 000 euros

300 000

1 500

 

Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d'euros de recettes...


C'est dérisoire : n'oubliez pas que nous parlons d'une dette de 1 692,7 milliards dont les seuls intérêts nous coûtent plus de 45 milliards !


Supposons maintenant que l'Etat confisque 90% des revenus des présumés riches gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 350 euros par mois).


Malgré cette confiscation, l'Etat n'encaisserait que 45 milliards d'euros, pas tout à fait de quoi faire face aux intérêts de sa dette... qui grossirait encore.

Il faudra trouver d'autres riches... Et le moyen le plus simple consistera à abaisser toujours plus le seuil de richesse.


De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu'on raye les chômeurs découragés des statistiques de l'emploi.

En pratique, ce serait tout simplement l'écrasement de la classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d'austérité, provoquant son appauvrissement... Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l'échelle sociale. Il est d'ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.


Un pays sans classe  moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s'appauvrit !


 

Et la croissance, alors ?


Honnêtement, j'ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu'il me semblait presque indécent de parler de "croissance" dans le contexte actuel.


Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l'Etat augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.

Mais quelle croissance ? Elle était de -0,1% au deuxième trimestre 2011, et se traîne péniblement à +0,4 au troisième trimestre. Elle devrait être de... 0,0% (tout rond) au quatrième trimestre.


Et on l'attend à -- royalement -- 0,5% en 2012. C'est avec ça (et 4,2 millions de chômeurs) qu'on va regonfler notre budget national ?

Soyons sérieux.

Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les gains de productivité de l'automatisation puis de l'informatisation étaient éternellement garantis. Ce n'est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité sont désormais marginaux.


Jamais un pays n'est devenu riche en levant des impôts. Mais comme l'absence de croissance ne permet pas d'augmenter les recettes, c'est la seule voie possible. Hélas, partant d'une pression fiscale record, elle deviendra vite insoutenable.


 

Critère de faillite n°4 :

 
Le secteur public pèse trop dans la balance


A cette situation, l'Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de l'économie qui restent sous contrôle étatique.


Ceci est également mauvais pour la croissance (..)


 

L'arithmétique est implacable : pour se tirer d'affaire, la croissance doit dépasser le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l'insolvabilité augmente.

Là, je vais devoir vous infliger un peu de mathématiques. Mais le raisonnement est simple... et il est très important.

Imaginez :

- Un ratio dette/PIB aux environ de 80% (la réalité est pire).

- Un déficit de 3% (ce qui est devenu inaccessible -- pour l'instant, on espère déjà réduire le chiffre actuel, qui est de 11%).

- Une croissance du PIB de 3% -- ce qui est devenu un Graal, puisqu'on sait que la croissance de la Zone euro sera inférieure à 1,5%.

Nous partons donc d'un PIB de 100 qui devient 103. La dette (qui valait 80) passe à 83 puisque le déficit vaut 3.

Votre ratio dette sur PIB devient 83 ÷ 103 = 80,58. Ou encore 80,58% comme vous l'avez appris sur les bancs de l'école primaire.

Ces chiffres vous prouvent qu'il faudrait une croissance de l'ordre de 4% (supérieure au déficit de 3%) pour nous tirer d'affaire ! Nous n'avons pas connu une telle croissance depuis 30 ans !!

Et nos problèmes pourraient bien être multipliés dans les mois (voire les semaines) qui viennent...

 

 

Taux d'intérêt : catastrophe en vue...


Jusqu'à présent, nous avons "de la chance" : les créditeurs de l'Etat français ne réclament qu'un taux d'intérêt de 3,5% environ.

Mais ne vous leurrez pas : ça ne va pas durer. Et les conséquences pourraient être catastrophiques.

Si notre taux moyen d'emprunt n'augmentait ne serait-ce que de 0,5% -- c'est-à-dire à 4% --, plus de la totalité des recettes de l'impôt sur le revenu passerait dans la charge de la dette.


Chaque 1% d'intérêt supplémentaire nous coûterait 15 milliards d'euros -- le tiers de la recette de l'impôt sur le revenu.

Faut-il vous rappeler que la situation de la France est extrêmement précaire en ce qui concerne les taux d'intérêt ?

Le 18 octobre 2011, l'agence Moody's a indiqué qu'elle avait la France à l'oeil... et qu'elle pourrait la placer sous "surveillance négative" d'ici début 2012. En règle générale, sauf redressement spectaculaire, la surveillance négative précède de quelques mois la dégradation de la note.


(..) Croyez-moi, la perte de notre triple A n'est plus une vague idée -- c'est une hypothèse dont les journaux parlent de plus en plus. Un tel événement propulserait immédiatement les taux à plus de 6%, comme cela a été le cas pour la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Italie. Cela nous coûterait donc 30 milliards d'euros !

Il faut en être conscient : la France est un zombie financier, tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d'assumer le remboursement du principal.

Nous sommes déjà financièrement MORTS.


La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable. Nous ne pouvons plus redresser La trajectoire grâce à un effort prolongé collectivement supportable.


Jusqu'au 18 octobre, date à laquelle Moody's a mis sous surveillance la France, les marchés avaient encore les yeux tournés vers l'Irlande, la Grèce, l'Espagne, le Portugal. Nous avions encore un petit temps d'avance. Ce n'est plus le cas.


A présent, la situation va empirer, et surtout, va s'accélérer. Il est plus que temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l'abri dans les plus brefs délais.


C'est URGENT -- c'est même une question de mois.


 

31 mars 2012 :
Début du compte à rebours de la faillite ?


Sortie de la Grèce de la Zone euro... aggravation de la situation en Italie... crise bancaire façon Dexia... Si un seul de ces phénomènes se produisait, cela suffirait à faire basculer la situation (et selon moi, ce n'est pas une question de "si", mais bien une question de "quand").


Au fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en s'accélérant. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter du temps coûtera de plus en plus cher.


Le 25 septembre 2011, le Sunday Telegraph rapportait des "bruits de couloir" du FMI concernant un plan en trois étapes :

- Recapitalisation des banques allemandes et françaises en danger
- Puis grossir le fonds de sauvetage européen FESF
- Puis laisser la Grèce faire défaut

A peine quelques semaines plus tard, la France et l'Allemagne se mettaient enfin d'accord sur la nécessité de recapitaliser les banques, et de passer la capacité du FESF de 400 à plus de 1200 milliards d'euros.


Notez déjà une chose très importante : ce beau plan ne peut voir le jour que si la France conserve son triple A. Car les capacités d'emprunt du FESF ne tiennent qu'à la note de la France et celle de l'Allemagne. Or, en ce qui concerne la France, rien n'est moins sûr.


Je suis convaincue que le début de la campagne présidentielle de 2012 -- qui commence officiellement début avril prochain, pourrait servir de détonateur à cette bombe, dont la mèche est de plus en plus courte.


Eh oui ! Quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ? Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?

Il apparaîtra au grand jour que tous les politiques ont en commun une chose : une impuissance à régler un problème qu'ils ont fait naître et grossir. Ils ne contrôlent plus la situation.

La route vers le redressement financier sera une route vers l'enfer. La démagogie voudra que l'on sacrifie "les riches", c'est-à-dire la classe moyenne.

Et si l'on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d'autres pays, vous pouvez probablement vous attendre à de nouvelles mesures d'austérité... voire un passage sous la tutelle du FMI et de l'Union européenne.

Et tout cela pourrait naturellement s'accompagner de manifestations et de scènes d'émeutes comme on en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.


Comment saurez-vous que l'engrenage de la faillite est lancé ?


 

Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs


1 - La fin du Triple A

 
J'ai déjà parlé des conséquences d'une dégradation de la note française : elles seraient catastrophiques. Or cette menace se précise. Il faut savoir que...

... un "changement de perspective" conduit une fois sur trois à une dégradation de la note dans les 12 à 24 mois qui suivent.


... une "mise sous surveillance négative" signifie que la note peut se retrouver dégradée dans un délai de trois mois.

Nous sommes au bord du gouffre, et les choses pourraient aller très vite si notre note était abaissée.


Surveillez les communiqués des agences de notation comme du lait sur le feu (..)


2 - Attention aux augmentations de capital de nos banques...

 
Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d'euros en incluant les banques locales des six pays en difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.


(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d'euros -- et un trader nommé Jérôme Kerviel -- ont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers).

Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n'oubliez pas qu'elles seront en concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares.

Là encore, je ne peux que vous conseiller de garder un oeil sur ces augmentations de capital : au moindre signe de difficultés, renforcez immédiatement vos mesures de protection financière.


3 - ... sans parler du placement de nos obligations d'Etat !

 
Là encore, c'est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l'argent en achetant nos obligations souveraines.


Nos dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d'acheter nos titres -- et donc financer nos déficits.

Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains chinois ou qatari ne sont pas si pressés d'acheter notre papier ?

Si le FESF n'attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de fonds de l'Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF.


4 - Le seuil fatal des 6%

 
Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l'instant où le rendement de l'emprunt dépasse les 6%, la situation bascule.

Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l'Italie dans la tourmente. C'est à ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l'on appelle le FMI à la rescousse.

Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d'euros supplémentaires.


Nous en sommes à 3,71% à l'heure où j'écris ces lignes. Comme je vous le disais plus haut, les signes de basculement se multiplient. Nous sommes sur le fil du rasoir : restez attentif à tout frémissement à la hausse de cet indicateur extrêmement important

.

Il est vital de vous tenir informé, afin de pouvoir agir rapidement et efficacement en cas de faillite déclarée de notre pays.


Parce que, comprenez-moi bien, les conséquences potentielles sont dramatiques pour vous, votre argent et votre mode de vie. Elles vont au-delà de l'inévitable effondrement du CAC 40, ou même de l'inflation galopante qui s'ensuivrait, laminant votre pouvoir d'achat.

 

Etes-vous vraiment prêt ?


La conséquence la plus immédiate et la plus visible serait bien sûr une augmentation radicale de la pression fiscale. Elle est déjà entamée : si vous êtes fumeur ou si vous buvez des boissons sucrées, vous en avez une petite idée... Sans parler des multiples autres mesures d'austérité qui nous ont été imposées depuis le début de l'année.


Regardez aussi ce qui s'est passé au Royaume-Uni : le pays a augmenté sa TVA de 2,5 points au 4 janvier 2011 pour faire face à son déficit. Nos politiques en parlent déjà eux aussi : "pour arriver aux 40 milliards de recette supplémentaires nécessaires, j'ai la conviction qu'un augmentation de deux points de la TVA s'imposera", estimait le centriste François Bayrou dans Le Point du 11 août 2010.

Augmentation de la TVA, réduction des niches fiscales, recul de l'âge de la retraite, redéfinition du niveau de "richesse" pour augmenter le niveau de taxation des classes moyennes... Je pense que nous pouvons nous attendre à tout cela dans les mois qui viennent.

Nos dirigeants n'auront pas le choix : ce sera l'austérité... ou la Grèce. Je pense même qu'ils pourraient aller plus loin.

 

Le jour où votre épargne sera réquisitionnée


Ce n'est pas inédit. En 1914, par exemple, la Nation en avait appelé au civisme de ses concitoyens pour déposer leur or à la Banque de France afin de participer à l'effort de guerre.

 

Plus récemment, Henri Regnault, professeur d'économie à l'université de Pau, a évoqué l'idée d'un gel des contrats d'assurance vie dans son Journal de Crise numéro 16 :

"La dette souveraine n'est plus gérable en mode 'marché', elle va passer en mode 'administré'. Cela ne sera pas sans conséquence pour votre épargne", explique-t-il.

Une telle mesure aurait deux avantages pour un gouvernement aux abois : nationaliser ce gisement d'épargne et éviter une faillite d'un assureur incapable d'assumer de trop nombreuses sorties. Avouez que c'est diablement tentant !

"Ce ne sont pas tant nos liquidités qui seront rationnées... encore que... si ça tourne vraiment très mal on ne peut pas l'exclure. Mais, plus sûrement, c'est notre épargne longue (assurance-vie, fonds de pension, et bien des formes de placements collectifs aux noms variables suivant les pays) qui risque d'être corralisée, parquée dans des enclos à créances souveraines dont nous ne pourrons sortir qu'à petite dose... une fois tondus [...]", écrit Henri Regnault.

 

Bien sûr, on n'appellerait pas ça une réquisition ou une confiscation. On ferait seulement un "appel au civisme", au "devoir citoyen"... qui consiste à payer pour les années de mauvaise gestion de nos gouvernants.


Vous trouvez que j'exagère, que tout ceci n'est qu'élucubrations anxiogènes ?

Regardez ce qui se passe en Grèce, ou à nos frontières, en Italie et en Espagne.


Voyez la détresse sociale engendrée par des politiques d'austérité drastiques mises en place en catastrophe.


Pensez au taux de chômage à deux chiffres chez les jeunes, au mécontentement qui bouillonne et monte parmi les populations.


N'oubliez pas les bouleversements politiques qui ont également eu lieu (souvent au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie).

Et surtout... gardez en tête les manifestations qui se multiplient partout dans le monde... les grèves qui paralysent la Grèce... les scènes d'émeute et de pillages à Londres.


La France n'en est pas si loin qu'on veut bien nous le faire croire.


Et il vous faut dès maintenant penser à organiser votre patrimoine pour affronter au mieux tout ceci.


Il y a tout de même une bonne nouvelle : il existe...

 

 

Une arme secrète contre le chaos qui menace


Mieux encore : cette arme secrète, vous pouvez vous la procurer aujourd'hui même, simplement et rapidement.

Voyez-vous, dans les temps de crise aiguë, l'avantage va à celui qui possède un atout essentiel -- l'information.

Et plus précisément, la BONNE information, au BON moment.

En matière d'investissement et de préservation du patrimoine, il faut savoir ce qui se passe vraiment... comprendre et décrypter les informations qui arrivent... et parvenir à en anticiper les conséquences pour vous.(..)

 

 

 

Il s'agit tout simplement de miser sur des choses tangibles -- des actifs qui ne s'évaporent pas en temps de crise... et qui sont indispensables au fonctionnement de nos sociétés modernes, ralentissement ou pas. Je veux parler bien entendu des matières premières... mais pas n'importe lesquelles (..).

 

Par ROUHAUD Franck - Publié dans : ca va pas vous plaire !!!!!
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