Le taux d'imposition réel du salarié moyen augmente dans l'Union européenne de 0,24% en 2011.
Il est passé de 43,99% en 2010 à 44,23%, en grande partie en raison de l'augmentation de la TVA dans 13 états membres depuis 2009.
Dans six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au
titre des impôts et taxes retenus dans le périmètre de notre étude (Belgique, Hongrie, France, Autriche, Allemagne, Suède).
Pour classer la pression fiscale qui s'exerce sur les salariés, l'Institut Molinari a également
procédé au calcul du "jour de libération fiscale" -- c'est-à-dire le jour de l'année civile où vous commencez à travailler pour votre compte.
Le constat est sans appel : un Français ne travaille que pour l'Etat jusqu'au 26 juillet de l'année civile !
Plus de la moitié de votre année se passe à travailler pour le gouvernement... sans que votre
labeur ne vous rapporte quoi que ce soit.
Et ne vous faites pas d'illusions : ce n'est pas parce que vous faites déjà partie des
citoyens les plus taxés du monde que l'Etat ne va pas augmenter sa pression : il y va de sa survie, après tout...
Les deux plans d'austérité annoncés depuis le début de l'année en sont la preuve. Soyez prêt à travailler encore plus... pour payer plus.
Préparez-vous à l'écrasement de la classe
moyenne
Eh bien, clament pas mal de personnes bien intentionnées, il n'y a qu'à taxer les plus
riches ! Avec toutes ces niches fiscales, c'est bien le diable si on ne débusque pas assez de milliards pour résoudre nos problèmes !
Détrompez-vous.
Déjà, la notion de "riches" est franchement fluctuante.
Selon l'INSEE en 2009, si vous aviez plus de 2 987 euros par mois de
revenus net, vous faisiez partie des riches.
Selon François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 2007 était riche
celui qui disposait de plus de 4 000 euros / mois de revenus.
Pour le moment, vous êtes considéré comme riche à partir de 250 000 euros par
an de revenus imposables. C'est en tout cas le seuil qu'a arrêté le gouvernement en 2011.
Mais surtout, le calcul est implacable... Selon la chaîne télévisée TF1, voici ce que donne l'idée
d'une taxe de 3% sur les revenus des présumés riches :
|
Revenus annuels
en euros
|
Nombre de foyers touchés
|
Recette fiscale annuelle en millions d'euros
|
|
500 000 euros
|
30 000
|
200
|
|
150 000 euros
|
300 000
|
1 500
|
Taxer les riches procurerait donc entre 200 millions et 1,5 milliards d'euros de
recettes...
C'est dérisoire : n'oubliez pas que nous parlons d'une dette de 1 692,7
milliards dont les seuls intérêts nous coûtent plus de 45 milliards !
Supposons maintenant que l'Etat confisque 90% des revenus des présumés riches
gagnant plus de 150 000 euros. Ils verraient leurs revenus disponibles ramenés à 15 000 euros annuels, soit 1 250 euros par mois, donc sous le SMIC (1 350 euros
par mois).
Malgré cette confiscation, l'Etat n'encaisserait que 45 milliards d'euros, pas tout à fait de quoi
faire face aux intérêts de sa dette... qui grossirait encore.
Il faudra trouver d'autres riches... Et le moyen le plus simple consistera à abaisser
toujours plus le seuil de richesse.
De cette manière, la France pourrait ne compter bientôt que des riches, donc taxables. Les
pauvres, eux, auront disparu des statistiques, de la même façon qu'on raye les chômeurs découragés des statistiques de l'emploi.
En pratique, ce serait tout simplement l'écrasement de la
classe moyenne : elle deviendrait la victime systématique des politiques d'austérité, provoquant son appauvrissement... Tandis que les plus modestes, ployant eux aussi sous
le fardeau fiscal, seraient bien en peine de grimper dans l'échelle sociale. Il est d'ailleurs dramatique de constater que la jeune génération actuelle est la première depuis le 20ème
siècle à savoir que son niveau de vie ne sera pas supérieur à celui de ses aînés.
Un pays sans classe moyenne est un pays pauvre. Un pays dont la classe moyenne diminue est un pays qui s'appauvrit !
Et la croissance, alors ?
Honnêtement, j'ai hésité à ajouter ce chapitre. Parce qu'il me semblait presque indécent de parler
de "croissance" dans le contexte actuel.
Il est vrai que, classiquement, la seule autre façon de rembourser les dettes serait que l'Etat
augmente ses recettes fiscales grâce à la croissance.
Mais quelle croissance ? Elle était de -0,1% au deuxième trimestre 2011, et
se traîne péniblement à +0,4 au troisième trimestre. Elle devrait être de... 0,0% (tout rond) au quatrième trimestre.
Et on l'attend à -- royalement -- 0,5% en 2012. C'est avec ça (et 4,2 millions de chômeurs) qu'on
va regonfler notre budget national ?
Soyons sérieux.
Année après année, les budgets de la France ont été élaborés comme si le baby boom et les
gains de productivité de l'automatisation puis de l'informatisation étaient éternellement garantis. Ce n'est pas le cas. La population vieillit ; les gains de productivité
sont désormais marginaux.
Jamais un pays n'est devenu riche en levant des
impôts. Mais comme l'absence de croissance ne permet pas d'augmenter les recettes, c'est la seule voie possible. Hélas, partant d'une pression fiscale record, elle deviendra
vite insoutenable.
Critère de faillite
n°4 :
Le secteur public pèse trop dans la balance
A cette situation, l'Etat rajoute un handicap bien français : des pans entiers de
l'économie qui restent sous contrôle étatique.
Ceci est également mauvais pour la croissance (..)
L'arithmétique est implacable : pour se tirer d'affaire, la croissance doit dépasser
le déficit ! Dès que la croissance est inférieure au déficit, l'insolvabilité augmente.
Là, je vais devoir vous infliger un peu de mathématiques. Mais le raisonnement est simple... et
il est très important.
Imaginez :
- Un ratio dette/PIB aux environ de 80% (la réalité est pire).
- Un déficit de 3% (ce qui est devenu inaccessible -- pour l'instant, on espère déjà
réduire le chiffre actuel, qui est de 11%).
- Une croissance du PIB de 3% -- ce qui est devenu un Graal, puisqu'on sait que la
croissance de la Zone euro sera inférieure à 1,5%.
Nous partons donc d'un PIB de 100 qui devient 103. La dette (qui valait 80) passe à 83 puisque le
déficit vaut 3.
Votre ratio dette sur PIB devient 83 ÷ 103 = 80,58. Ou encore 80,58% comme vous l'avez appris sur
les bancs de l'école primaire.
Ces chiffres vous prouvent qu'il faudrait une
croissance de l'ordre de 4% (supérieure au déficit de 3%) pour nous tirer d'affaire ! Nous n'avons pas connu une telle croissance depuis 30 ans !!
Et nos problèmes pourraient bien être multipliés
dans les mois (voire les semaines) qui viennent...
Taux d'intérêt : catastrophe en
vue...
Jusqu'à présent, nous avons "de la chance" :
les créditeurs de l'Etat français ne réclament qu'un taux d'intérêt de 3,5% environ.
Mais ne vous leurrez pas : ça ne va pas durer. Et les conséquences pourraient être catastrophiques.
Si notre taux moyen d'emprunt n'augmentait ne serait-ce que de 0,5% -- c'est-à-dire à 4% --,
plus de la totalité des recettes de l'impôt sur le revenu passerait dans la charge de la dette.
Chaque 1% d'intérêt supplémentaire nous coûterait 15 milliards d'euros -- le tiers de la recette de l'impôt sur le revenu.
Faut-il vous rappeler que la situation de la France est extrêmement précaire en ce qui
concerne les taux d'intérêt ?
Le 18 octobre 2011, l'agence
Moody's a indiqué qu'elle avait la France à l'oeil... et qu'elle pourrait la placer sous "surveillance négative" d'ici début 2012. En règle générale, sauf redressement
spectaculaire, la surveillance négative précède de quelques mois la dégradation de la note.
(..) Croyez-moi, la perte de notre triple
A n'est plus une vague idée -- c'est une hypothèse dont les journaux parlent de plus en plus. Un tel événement propulserait immédiatement les taux à plus de 6%,
comme cela a été le cas pour la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Italie. Cela nous coûterait donc 30 milliards
d'euros !
Il faut en être conscient : la France est un zombie financier,
tout juste capable de faire face aux remboursements des intérêts de sa dette, mais incapable d'assumer le remboursement du principal.
Nous sommes déjà financièrement
MORTS.
La situation a désormais dépassé le stade auquel elle était politiquement gérable. Nous ne pouvons
plus redresser La trajectoire grâce à un effort prolongé collectivement supportable.
Jusqu'au 18 octobre, date à laquelle Moody's a mis sous surveillance la France, les marchés avaient
encore les yeux tournés vers l'Irlande, la Grèce, l'Espagne, le Portugal. Nous avions encore un petit temps d'avance. Ce n'est plus le cas.
A présent, la situation va empirer, et surtout, va s'accélérer. Il est plus que
temps de réagir et de mettre votre patrimoine à l'abri dans les plus brefs délais.
C'est URGENT -- c'est même une question
de mois.
31 mars 2012 :
Début du compte à rebours de la faillite ?
Sortie de la Grèce de la Zone euro... aggravation de la situation en Italie... crise bancaire façon
Dexia... Si un seul de ces phénomènes se produisait, cela suffirait à faire basculer la situation (et selon moi, ce n'est pas une question de "si", mais bien une question de
"quand").
Au fur et à mesure que la contamination se ferait, le processus de défauts en cascade irait en
s'accélérant. Après la Grèce, l'Irlande, le Portugal, il y aurait de moins en moins de volontaires pour des plans de sauvetage douteux. Acheter
du temps coûtera de plus en plus cher.
Le 25 septembre 2011, le Sunday Telegraph rapportait des "bruits de couloir" du FMI
concernant un plan en trois étapes :
- Recapitalisation des banques allemandes et françaises en danger
- Puis grossir le fonds de sauvetage européen FESF
- Puis laisser la Grèce faire défaut
A peine quelques semaines plus tard, la France et l'Allemagne se mettaient enfin d'accord sur la
nécessité de recapitaliser les banques, et de passer la capacité du FESF de 400 à plus de 1200 milliards d'euros.
Notez déjà une chose très importante : ce beau plan ne peut voir le jour que si la France
conserve son triple A. Car les capacités d'emprunt du FESF ne tiennent qu'à la note de la France et celle de l'Allemagne. Or, en ce qui concerne la France, rien n'est moins sûr.
Je suis convaincue que le début de la campagne présidentielle de 2012 -- qui commence
officiellement début avril prochain, pourrait servir de détonateur à cette bombe, dont la mèche est de plus en plus courte.
Eh oui ! Quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ?
Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?
Il apparaîtra au grand jour que tous les
politiques ont en commun une chose : une impuissance à régler un problème qu'ils ont fait naître et grossir. Ils ne contrôlent plus la
situation.
La route vers le redressement financier sera une route vers l'enfer. La démagogie voudra
que l'on sacrifie "les riches", c'est-à-dire la classe moyenne.
Et si l'on en juge par la manière dont les choses se sont passées dans d'autres pays, vous pouvez
probablement vous attendre à de nouvelles mesures d'austérité... voire un passage sous la tutelle du FMI et de l'Union
européenne.
Et tout cela pourrait naturellement s'accompagner de manifestations et de scènes d'émeutes comme on
en a constaté à Athènes, en Italie ou à Londres.
Comment saurez-vous que l'engrenage de la faillite est lancé ?
Surveillez ces 4 symptômes avant-coureurs
1 - La fin du Triple
A
J'ai déjà parlé des conséquences d'une dégradation de la note française : elles seraient catastrophiques. Or cette menace se précise. Il faut savoir que...
... un "changement de perspective" conduit une fois sur trois à une dégradation de la note dans
les 12 à 24 mois qui suivent.
... une "mise sous surveillance négative" signifie que la note peut se retrouver dégradée
dans un délai de trois mois.
Nous sommes au bord du gouffre, et les choses pourraient aller très vite si notre note était
abaissée.
Surveillez les communiqués des agences de notation comme du lait sur le feu
(..)
2 - Attention aux augmentations de capital
de nos banques...
Le 22 septembre 2011, une note du FMI chiffrait les pertes potentielles des grandes banques européennes à 200 milliards – 300 milliards d'euros en incluant les banques locales des six pays en
difficulté notoire : Grèce, Portugal, Irlande, Belgique, Italie, Espagne.
(Au passage, rappelez-vous que cinq milliards d'euros -- et un trader nommé Jérôme Kerviel
-- ont suffi à mettre en danger la finance européenne lors de la faillite de Lehman Brothers).
Les banques seront obligées de se recapitaliser. Mais n'oubliez pas qu'elles seront en
concurrence directe avec les Etats sur le marché obligataire, pour lever des fonds qui se font de plus en plus rares.
Là encore, je ne peux que vous conseiller de garder un oeil sur ces augmentations de capital :
au moindre signe de difficultés, renforcez immédiatement vos mesures de protection financière.
3 - ... sans parler du placement de nos
obligations d'Etat !
Là encore, c'est un signal de faillite fort : le jour où le marché rechignera à nous prêter de l'argent en achetant nos obligations souveraines.
Nos dettes souveraines sont détenues à 65% par des étrangers ; nous
sommes donc dépendants de leur bon vouloir à continuer d'acheter nos titres -- et donc financer nos déficits.
Or avez-vous remarqué que ces derniers temps, malgré leurs belles promesses, les fonds souverains
chinois ou qatari ne sont pas si pressés d'acheter notre papier ?
Si le FESF n'attire pas les foules empressées, cela laisse mal augurer des prochaines levées de
fonds de l'Etat français qui est –- répétons-le -– garant du FESF.
4 - Le seuil fatal des
6%
Là encore, nous avons vu cela plus en détail il y a quelques lignes. Dès l'instant où le rendement de l'emprunt dépasse les 6%, la situation bascule.
Le seuil a été fatal à la Grèce et au Portugal. Il a plongé l'Italie dans la tourmente. C'est à
ce niveau que le point de non retour est officiellement atteint et que l'on appelle le FMI à la rescousse.
Dans notre cas, il en coûterait 30 milliards d'euros supplémentaires.
Nous en sommes à 3,71% à l'heure où j'écris ces lignes. Comme je vous le disais plus haut, les
signes de basculement se multiplient. Nous sommes sur le fil du rasoir : restez attentif à
tout frémissement à la hausse de cet indicateur extrêmement important
.
Il est vital de vous tenir informé, afin de pouvoir agir rapidement et
efficacement en cas de faillite déclarée de notre pays.
Parce que, comprenez-moi bien, les conséquences potentielles sont dramatiques pour vous,
votre argent et votre mode de vie. Elles vont au-delà de l'inévitable effondrement du CAC 40, ou même de l'inflation galopante qui s'ensuivrait, laminant votre
pouvoir d'achat.
Etes-vous vraiment
prêt ?
La conséquence la plus immédiate et la plus visible serait bien sûr une augmentation radicale de la
pression fiscale. Elle est déjà entamée : si vous êtes fumeur ou si vous buvez des boissons sucrées, vous en avez une petite idée... Sans parler des multiples autres mesures d'austérité
qui nous ont été imposées depuis le début de l'année.
Regardez aussi ce qui s'est passé au Royaume-Uni : le pays a augmenté sa TVA de 2,5 points au
4 janvier 2011 pour faire face à son déficit. Nos politiques en parlent déjà eux aussi : "pour arriver aux 40 milliards de recette supplémentaires nécessaires, j'ai la conviction qu'un
augmentation de deux points de la TVA s'imposera", estimait le centriste François Bayrou dans Le Point du 11 août 2010.
Augmentation de la TVA, réduction des niches fiscales,
recul de l'âge de la retraite, redéfinition du niveau de "richesse" pour augmenter le niveau de taxation des classes moyennes... Je pense que nous pouvons nous attendre à tout cela dans les
mois qui viennent.
Nos dirigeants n'auront pas le choix : ce sera l'austérité... ou la Grèce. Je
pense même qu'ils pourraient aller plus loin.
Le jour où votre épargne sera réquisitionnée
Ce n'est pas inédit. En 1914, par exemple, la Nation en avait appelé au civisme de ses concitoyens
pour déposer leur or à la Banque de France afin de participer à l'effort de guerre.
Plus récemment, Henri Regnault, professeur d'économie à l'université de Pau, a évoqué l'idée d'un
gel des contrats d'assurance vie dans son Journal de Crise numéro 16 :
"La dette souveraine n'est plus gérable en mode 'marché', elle va passer en mode 'administré'. Cela
ne sera pas sans conséquence pour votre épargne", explique-t-il.
Une telle mesure aurait deux avantages pour un gouvernement aux abois :
nationaliser ce gisement d'épargne et éviter une faillite d'un assureur incapable d'assumer de trop nombreuses sorties. Avouez que c'est diablement
tentant !
"Ce ne sont pas tant nos liquidités qui seront rationnées...
encore que... si ça tourne vraiment très mal on ne peut pas l'exclure. Mais, plus sûrement, c'est notre épargne longue (assurance-vie, fonds de pension, et bien des formes de placements
collectifs aux noms variables suivant les pays) qui risque d'être corralisée, parquée dans des enclos à créances souveraines dont nous ne pourrons sortir qu'à petite dose... une
fois tondus [...]", écrit Henri Regnault.
Bien sûr, on n'appellerait pas ça une réquisition ou une confiscation. On ferait seulement
un "appel au civisme", au "devoir citoyen"... qui consiste à payer pour les années de mauvaise gestion de nos gouvernants.
Vous trouvez que j'exagère, que tout ceci n'est qu'élucubrations anxiogènes ?
Regardez ce qui se passe en Grèce, ou à nos frontières, en Italie et en
Espagne.
Voyez la détresse sociale engendrée par des politiques d'austérité drastiques
mises en place en catastrophe.
Pensez au taux de chômage à deux chiffres chez les jeunes, au mécontentement qui
bouillonne et monte parmi les populations.
N'oubliez pas les bouleversements politiques qui ont également eu lieu (souvent
au mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie).
Et surtout... gardez en tête les manifestations qui se multiplient partout dans le monde... les
grèves qui paralysent la Grèce... les scènes d'émeute et de pillages à Londres.
La France n'en est pas si loin qu'on veut bien nous le faire croire.
Et il vous faut dès maintenant penser à
organiser votre patrimoine pour affronter au mieux tout ceci.
Il y a tout de même une bonne nouvelle : il existe...
Une arme secrète
contre le chaos qui menace
Mieux encore : cette arme secrète, vous pouvez vous la procurer aujourd'hui même, simplement
et rapidement.
Voyez-vous, dans les temps de crise aiguë, l'avantage va à celui qui possède un atout essentiel --
l'information.
Et plus précisément, la BONNE information, au BON
moment.
En matière d'investissement et de préservation du patrimoine, il faut savoir ce qui se passe
vraiment... comprendre et décrypter les informations qui arrivent... et parvenir à en anticiper les conséquences pour vous.(..)
Il s'agit tout simplement de miser sur des choses tangibles -- des actifs
qui ne s'évaporent pas en temps de crise... et qui sont indispensables au fonctionnement de nos sociétés modernes, ralentissement ou pas. Je veux parler bien entendu des matières premières... mais pas n'importe lesquelles (..).
Commentaires