Tout cela est reel et vecu, sur ce blog mes avis ne concerne que moi, et je ne cherche pas a convaincre qui que ce soit . Et n'oubliez jamais que votre temps de vie est compté
Vous allez a la banque deposer 1500 euros en espece, il s'agit de votre argent ok pas un credit, on est d'accord, la banque est heureuse de vous voir arriver et encaisse sans sourciller vos fonds,
vous revenez le lendemain, pour retirer vos 1500 euros, et là : la banque vous dit bien gentillement que pour retirer VOS 1500 euros, il faut la prevenir 48 heures en avance.
conclusion : continuez comme cela et restez con. a mediter?!
| Candidats |
Voix (selon LeTemps.ch)
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1.
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Nicolas Sarkozy (UMP) |
29,4 %
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2.
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Ségolène Royal (PS) |
26,2 %
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3.
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François Bayrou (UDF) |
18,6 %
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4.
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Jean-Marie Le Pen (FN) |
10,8 %
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5.
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Olivier Besancenot (LCR) |
4,7 %
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6.
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Marie-George Buffet (PC) |
2,1 %
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7.
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Philippe de Villiers (MPF) |
2,5 %
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8.
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Arlette Laguiller (LO) |
%
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9.
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José Bové (Alter) |
1 %
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10.
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Dominique Voynet (Verts) |
1,6 %
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11.
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Gérard Schivardi (PT) |
0,4 %
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12.
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Frédéric Nihous (CPNT) |
1,2 %
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| Participation: env. 86 % |
| Juillet 2009 | ||||||||||
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Que penser des deux discours qui nous ont été présentés ce soir par les deux candidats au deuxième tour de l'élection présidentielle française ? Sans attendre d'en trouver intégralement le texte – je lance un appel – je voudrais savoir si vous avez vécu, ressenti comme moi l'incroyable contre performance pour ne pas dire désastre de Madame Royal.
Que s'est-il passé ?
D'abord les heures d'attente. Dernière à s'exprimer, presque sur le coup de 22 heures ! Que s'est-il passé au QG de Madame Royal durant l'heure et demi qui a suivi l'incroyable discours de Nicolas Sarkosy.
Madame Royal est apparue hésitante, fébrile, absente même à la Tribune. Dès les premiers accords de son discours, on a senti que quelque chose était en train de se mal passer. J'attendrais de relire attentivement les propos qu'elle a tenu mais il m'a semblé, dans un discours haché, récité, mal appris, pénible pour ne pas dire indigne de la fonction à laquelle elle prétend, que Madame Royal nous a livré un texte d'un autre âge, sorti d'un passé poussiéreux, des mots sans visages et qui sonnaient terriblement creux. Madame Royal a donné l'image d'une femme dépassée, incapable de reprendre le contrôle de la situation, incapable de nous faire partager une seule émotion, à l'exception de l'effroi qui lui, chaque minute passée, grandissait.
On sentait perceptiblement, sans les voir, les partisans d'une gauche nouvelle s'interroger du regard. Les tentatives désespérées de certains de déclencher par leurs applaudissements, chez leur candidate, un déclic salvateur, ont toutes échouées. Aucune ferveur n'était possible, aucun espoir n'était permis. Ce soir Ségolène s'est autodétruite devant la France entière sans que quiconque aie pu ou aie dû à intervenir. On a même pu craindre un instant que la lumière ne s'éteigne complètement, un désastre de plus ou peut être aussi une tentative désespérée pour donner l'occasion à madame Royal de souffler un instant avant de reprendre ses esprits.
Sur France Info, aucun extrait du fiasco de Ségolène Royal n'a été diffusé. On a lu ou relu pour elle une partie de son discours, sentant bien qu'il fallait très vite faire oublier se qui venait de se passer si l'on souhaitait encore qu'il y ait demain de quoi s'interroger sur l'échéance du second tour.
Une fois encore, Mesdames, Messieurs les journalistes, dites-nous se qui s'est passé au QG de Madame Royal durant l'heure et demi qui a suivi l'intervention de Monsieur Sarkosy !?
Justement parlons-en !
Le discours du candidat de l'UMP fut parfois brillant pour ne pas dire machiavélique. Néanmoins, il fut aussi d'une démagogie absolue. Monsieur Sarkosy a promis tout et à tout le monde, prenant un soin immense à n'oublier personne, jeunes, vieux, travailleurs, artisans, français, étrangers, jusqu'aux malades qu'il s'est autorisé à citer. Il ne restait en effet, pour reprendre en partie les mots de l'un des anciens ténors du parti socialiste sur un plateau TV, que Dieu et son boulanger qui ont été malencontreusement oubliés. Le bonheur pour tous, un travail pour chacun, dans une France "youpla trala la" débarrassée par magie de tous ses problèmes, voilà ce que nous a publiquement promis ce soir un Nicolas Sarkosy débordant d'une générosité gluante aux forts relents de future et immédiate désillusion. Disons pour sa défense qu'il aura au moins essayer de nous faire rêver.
Au final je suis plus inquiet qu'hier et un peu moins que demain. Je crois pour ma part que si l'on venait ce soir à proposer aux français un joker, beaucoup seraient tentés pour ne pas dire forcés de le prendre.
Pourquoi alors se poser la question des reports de voix pour le second tour ! Madame Royal, pantin désarticulé et Monsieur Sarkosy, dangereux démagogue ont réunis ce soir, vote utile compris, cinquante six pourcents des suffrages exprimés. La question est aujourd'hui de savoir se que feraient les deux grands partis, si d'aventure, les quarante quatre pourcents d'électeurs restant s'abstenaient massivement dans quinze jours. Avec moins de cinquante pourcents des votants au second tour, l'élection de l'un ou l'autre de ses deux candidats pourrait-elle être avalisée dans les faits ?
Cela repose en tout cas la question du vote blanc ! Et Monsieur Bayrou - j'ai particulièrement apprécié la chaleur, l'authenticité et la conviction de ses partisans réunis autour de lui – ferait peut être bien de s'en inspirer. Se ne serait certainement pas une mauvaise idée que de confier le ministère de la cohésion sociale à un homme comme Monsieur Besencenot ou pourquoi pas celui des affaires étrangères ä Monsieur ou Madame Lepen. L'occasion pour le premier de nous montrer, confronté à la réalité, comment concrétiser néanmoins ses idées et aux seconds, d'appréhender le monde autrement. Avec moins de cinquante pourcents des votants au second tour et une proposition peut être un peu folle mais continuant d'aller dans le sens d'un "gouverner autrement", toutes celles et ceux qui comme moi, ce soir, restent plus que jamais dans l'impossibilité de soutenir en conscience les deux candidats désignés, pourraient certainement donner à Monsieur Bayrou une nouvelle occasion de tout bouleverser !
Il nous faudra sinon attendre encore cinq années, avec, à la tête de notre état, un dangereux Berlusconi à talonnettes ou une candidate qui a été ce soir à deux doigts de perdre les pédales et qui pourrait bien demain, dans un pareil moment de pression, appuyer malencontreusement sur le bouton !